David Boisseleau : « J’ai décidé de participer au défi HEC car il reste encore beaucoup de travail à faire pour que les entreprises intègrent le developpement durable dans leurs pratiques. Nous avons l’occasion de pouvoir présenter une vision des affaires plus tournée vers le respect de la planète. C’est le challenge de notre génération».
Cédric Gagnon-Ducharme : « Effectuer un MBA et survoler des matières aussi diversifiées que la finance, l’économie, les opérations ou le marketing donne certainement à tout professionnel une multitude d’outils pour comprendre les enjeux liés à la gestion et à la réussite. Cependant, le gestionnaire, peu importe s’il travaille en entreprise, au gouvernement ou à son compte, n’évolue pas hors de la société; il est avant tout un citoyen, redevable de son succès professionnel envers la société et l’environnement dans lesquels il œuvre. Le présent Défi se veut pour moi la démonstration que nous sommes maîtres de notre façon de faire des affaires, que nous forgeons notre avenir par la gestion, non pas l’inverse.»
Frédéric Larivière : « Tout le monde doit se sentir concerné et se responsabiliser quant à l’éventualité de laisser cette terre dans un état équivalent ou mieux à celui dans lequel nous l’avons nous-mêmes reçue. C’est un devoir envers nos enfants que de leur donner la même chance que nous avons eue. Le problème c’est que c’est très difficile à réaliser. Un peu comme le Titanic qui a vainement tenté d’éviter le iceberg fatal, la race humaine doit absolument se mobiliser massivement afin d’espérer éviter la catastrophe humanitaire et planétaire que pourrait causer la suite du développement actuel.»
Simon Turcotte : « L’industrie du 21e siècle ne peut plus ignorer son impact sur l’ensemble des parties prenantes à ses activités. Une nouvelle génération de leadership doit venir relever le défi de l’intégration de la responsabilité sociale comme composante intégrale à la croissance et au succès des entreprises, et je veux faire partie de ce changement ».