4 étudiants au MBA à la Compétition financière VanBerkom/JMSB

La compétition de cas annuelle Van Berkom organisée par John Molson School of Business s’est avérée une expérience remplie de défis et très enrichissante. La première étape de la compétition consistait en une analyse de cas préliminaire. Vingt-deux universités à travers le Canada devaient soumettre l’évaluation d’une entreprise de petite capitalisation boursière sur laquelle elles allaient être jugées afin de faire partie des neuf candidats accédant à la finale. Le cas reçu à la compétition finale était similaire à celui de la phase de qualification. Cependant, nous étions restreints en termes de temps et d’outils, c’est-à-dire trois heures et deux ordinateurs portables. Il nous fallait donc reproduire le même type d’analyse et faire une présentation des résultats à un panel de juges jouant le rôle d’un comité d’investisseurs.

Ce fut une expérience captivante pour témoigner de la rigueur et de la profondeur d’analyse attendue d’une firme telle que Van Berkom dans sa sélection de titres. Malgré que nous n’ayons pas été parmi les trois finalistes, nous repartons de cette expérience avec des connaissances incroyables. Nous avons beaucoup appris sur le type de risques qualitatifs qu’un gestionnaire de portefeuille doit évaluer mais également les enjeux imminents que comprend le maintien d’un titre sur une période de cinq ans.

HEC MBA gagne la compétition de cas 24H Haskayne à l’Université de Calgary!

La plupart des étudiants MBA ont profité d’un congé bien mérité lors de la semaine de relâche… soleil, plage et Piña Coladas!

Pas pour tout le monde; l’équipe du HEC à la compétition de cas des 24h de Haskayne a dû puiser dans ses dernières ressources pour concourir contre 15 équipes du Canada, États-Unis et Hong Kong. C’est avec un nombre très limité d’heures de sommeil que l’équipe a réussi à impressionner les juges avec un fort argumentaire présenté de façon très professionnel. Cette combinaison a permis à l’équipe de gravir la plus haute marche du podium et ainsi graver les lettres HEC sur le trophée taureau.

Merci à notre coach, Brian King, pour ses judicieux conseils et à l’équipe de JMSB pour avoir partagé leur expérience.

Les équipes participantes au défi HEC

12 équipes participeront au défi HEC. On souhaite bonne chance à tous. La liste d’équipes est comme suit:

  • HEC Montréal
  • John Molson School of Business (Concordia University – Montréal)
  • Beedie School of Business (Simon Fraser University – Vancouver)
  • Asper School of Business (Manitoba)
  • DeGroote School of Business (Mc Master – Hamilton)
  • Queen’s School of Business (Toronto)
  • Rotman School of Management (Toronto)
  • University of Vermont (USA)
  • Ted Rogers School of Business (Ryerson University – Toronto)
  • Alberta School of Business (Canada)
  • Schulich School of Business (York University -Toronto)
  • University of Copenhagen (Denmark)

L’équipe MBA 2013 qui va représenter HEC à la compétition!

David Boisseleau : « J’ai décidé de participer au défi HEC car il reste encore beaucoup de travail à faire pour que les entreprises intègrent le developpement durable dans leurs pratiques. Nous avons l’occasion de pouvoir présenter une vision des affaires plus tournée vers le respect de la planète. C’est le challenge de notre génération».

Cédric Gagnon-Ducharme : « Effectuer un MBA et survoler des matières aussi diversifiées que la finance, l’économie, les opérations ou le marketing donne certainement à tout professionnel une multitude d’outils pour comprendre les enjeux liés à la gestion et à la réussite. Cependant, le gestionnaire, peu importe s’il travaille en entreprise, au gouvernement ou à son compte, n’évolue pas hors de la société; il est avant tout un citoyen, redevable de son succès professionnel envers la société et l’environnement dans lesquels il œuvre. Le présent Défi se veut pour moi la démonstration que nous sommes maîtres de notre façon de faire des affaires, que nous forgeons notre avenir par la gestion, non pas l’inverse.»

Frédéric Larivière : « Tout le monde doit se sentir concerné et se responsabiliser quant à l’éventualité de laisser cette terre dans un état équivalent ou mieux à celui dans lequel nous l’avons nous-mêmes reçue. C’est un devoir envers nos enfants que de leur donner la même chance que nous avons eue. Le problème c’est que c’est très difficile à réaliser. Un peu comme le Titanic qui a vainement tenté d’éviter le iceberg fatal, la race humaine doit absolument se mobiliser massivement afin d’espérer éviter la catastrophe humanitaire et planétaire que pourrait causer la suite du développement actuel.»

Simon Turcotte : « L’industrie du 21e siècle ne peut plus ignorer son impact sur l’ensemble des parties prenantes à ses activités. Une nouvelle génération de leadership doit venir relever le défi de l’intégration de la responsabilité sociale comme composante intégrale à la croissance et au succès des entreprises, et je veux faire partie de ce changement ».